Particularités brésiliennes!
Ca y est j’ai quitter ce magnifique pays qu’est le brésil après avoir passé 2 mois à essayer de le connaitre un peu et le comprendre. Je vais vous livrer pèle mêle quelques observations et infos que j’ai pu glaner sur ce pays unique et tellement enchanteur:
- Tout d’abord parlons sécurité. Tout le monde connait la réputation du Brésil et j’entend encore certaines personnes me dire avant que je parte « tu es folle de partir seule au Brésil c’est dangereux!!!!! » Alors oui j’ai rencontré des personnes qui ont eu la malchance de faire de mauvaises rencontres, comme le basque rencontré à Ilha Grande, qui lors d’un moment de transition dans la ville de Porto Seguro (qui ne porte pas bien son nom dans ce cas en l’occurrence!) c’est fait agresser par 2 jeunes hommes sur la plage qui voulaient son sac. Il ne s’est pas dégonflé et finalement ils ont fini par partir mais il en est resté chambouler toute la journée…du 24 décembre! Joyeux noël… Certes il y a des histoires comme celles-là! Mais il y a aussi des histoires très ressemblantes à Paris…
Pour ma part je ne me suis pour l’instant jamais sentie en danger et même assez tranquille. Un peu moins peu être pendant le carnaval avec tout ce qu’on entend et encore, je me suis quand même vu seule dans cette immense fête sans aucun problème à part les dragueurs invétérés…J’ai aussi été dans une petite favela, me suis balader seule dans les rues, suis sortie la nuit… J’ai ¨même été très surprise à Trancoso en louant un vélo qu’on ne me fournisse pas d’antivol. Et pourtant il est vrai que partout ou j’allais je le laissais et l’ai toujours retrouvé au même endroit. Pouvez vous imaginer ça en France? Alors pour le moment ma conclusion personnelle est que certes il y a des endroits et des quartiers ou il faut être très vigilant car ici ils ne font pas dans la demi-mesure mais globalement le pays n’est pas plus terrible qu’un autre. La violence ici est réelle mais est plus le résultat de règlement de compte, de business mal tourné…
-Ici bon nombre de personnes vivent du tri des déchets et de la revente au kilo de ceux-ci. Voici pour information les prix qu’ils peuvent espérer en tirer. (source: ma prof de portugais, artiste engagée dans la cause de réduction des inégalités dans son pays)
Papier: 0,017 centimes de real le kilo
Carton : 0,5 centimes de real le kilo
Aluminium de canette de bière : 2 reals le kilo
Aluminium de canette de coca : 1 reals le kilo
Vous imaginez le nombre de kilo pour se payer un repas?
-La caractéristique de la fonction publique brésilienne est le nombre impressionnant et souvent en sur effectif de ces employés. Tous les les lieux publics (rue, parcs municipaux…) semblent remplie de personnes travaillant pour la préfecture! Il n’est pas rare de voir dans un village 4 à 5 personnes sur la petite place très tôt le matin en train de nettoyer. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que le Brésil est un pays relativement riche et que pour préserver sa paix sociale, et empêcher sa population la plus pauvre de se révolter contre les ENORMES inégalités qu’on trouve ici, redistribue un peu en quelque sorte en suremployant les plus modestes.
Mais on peut aussi observer ça dans des lieux privés comme les magasins ou 6 ou 7 vendeurs vous attendent pour vous servir alors que le magasin est quasiment désert. Ce phénomène est d’autant plus accentué par la crise qui laisse beaucoup de magasins sans client.
On peut aussi comme en argentine trouver des métiers dont on se pose la question de l’utilité comme ces personnes payés a appuyer toute la journée sur les boutons d’ascenseur ou ces jeunes hommes qui viennent rafraichir les pieds des gens sur la plage avec un arrosoir… ;-)
-Le carnaval est véritablement quelque chose de très spécial ici… C’est l’événement de l’année pour les brésiliens. Tout se prépare un mois à l’avance au moins, des constructions sont faites pour l’événement et certains locaux se saignent pour pouvoir s’acheter un camarote. Et la fête en elle même est incroyable : empire des sens et de la chair! En effet les brésiliens semblent véritablement s’oublier dans la fëte. Ils dansent de façon déchainée, la pluie n’arrète en rien la transe, boivent à outrance et s’enlacent sensuellement au bout de 2 minutes de prise de contact à travers la danse… Plus aucune barrière! Très particulier, surtout quand on pense que le Brésil est un des pays les plus religieux qu’il soit...
Mais ce pays est vraiment un pays qui ensorcelle. Pour moi les 3 premières semaines furent trés difficiles, beaucoup de mal à comprendre le brésil et les brésiliens mais hier quitter le pays m'a fait mal au coeur! Je reviendrai , enfin je crois car en passant la douane j'ai pris un PV de 180 reals car j'ai dépassé mon autorisation de séjour de 23 jours. En effet un agent de la douane à l'entrée dans le pays ne m'a donné que 40 jours au lieu des 90 autorisés! J'étais furax et si je veux rentrer à nouveau dans le pays il me faut payer!!
Pour ma part je ne me suis pour l’instant jamais sentie en danger et même assez tranquille. Un peu moins peu être pendant le carnaval avec tout ce qu’on entend et encore, je me suis quand même vu seule dans cette immense fête sans aucun problème à part les dragueurs invétérés…J’ai aussi été dans une petite favela, me suis balader seule dans les rues, suis sortie la nuit… J’ai ¨même été très surprise à Trancoso en louant un vélo qu’on ne me fournisse pas d’antivol. Et pourtant il est vrai que partout ou j’allais je le laissais et l’ai toujours retrouvé au même endroit. Pouvez vous imaginer ça en France? Alors pour le moment ma conclusion personnelle est que certes il y a des endroits et des quartiers ou il faut être très vigilant car ici ils ne font pas dans la demi-mesure mais globalement le pays n’est pas plus terrible qu’un autre. La violence ici est réelle mais est plus le résultat de règlement de compte, de business mal tourné…
-Ici bon nombre de personnes vivent du tri des déchets et de la revente au kilo de ceux-ci. Voici pour information les prix qu’ils peuvent espérer en tirer. (source: ma prof de portugais, artiste engagée dans la cause de réduction des inégalités dans son pays)
Papier: 0,017 centimes de real le kilo
Carton : 0,5 centimes de real le kilo
Aluminium de canette de bière : 2 reals le kilo
Aluminium de canette de coca : 1 reals le kilo
Vous imaginez le nombre de kilo pour se payer un repas?
-La caractéristique de la fonction publique brésilienne est le nombre impressionnant et souvent en sur effectif de ces employés. Tous les les lieux publics (rue, parcs municipaux…) semblent remplie de personnes travaillant pour la préfecture! Il n’est pas rare de voir dans un village 4 à 5 personnes sur la petite place très tôt le matin en train de nettoyer. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que le Brésil est un pays relativement riche et que pour préserver sa paix sociale, et empêcher sa population la plus pauvre de se révolter contre les ENORMES inégalités qu’on trouve ici, redistribue un peu en quelque sorte en suremployant les plus modestes.
Mais on peut aussi observer ça dans des lieux privés comme les magasins ou 6 ou 7 vendeurs vous attendent pour vous servir alors que le magasin est quasiment désert. Ce phénomène est d’autant plus accentué par la crise qui laisse beaucoup de magasins sans client.
On peut aussi comme en argentine trouver des métiers dont on se pose la question de l’utilité comme ces personnes payés a appuyer toute la journée sur les boutons d’ascenseur ou ces jeunes hommes qui viennent rafraichir les pieds des gens sur la plage avec un arrosoir… ;-)
-Le carnaval est véritablement quelque chose de très spécial ici… C’est l’événement de l’année pour les brésiliens. Tout se prépare un mois à l’avance au moins, des constructions sont faites pour l’événement et certains locaux se saignent pour pouvoir s’acheter un camarote. Et la fête en elle même est incroyable : empire des sens et de la chair! En effet les brésiliens semblent véritablement s’oublier dans la fëte. Ils dansent de façon déchainée, la pluie n’arrète en rien la transe, boivent à outrance et s’enlacent sensuellement au bout de 2 minutes de prise de contact à travers la danse… Plus aucune barrière! Très particulier, surtout quand on pense que le Brésil est un des pays les plus religieux qu’il soit...
Mais ce pays est vraiment un pays qui ensorcelle. Pour moi les 3 premières semaines furent trés difficiles, beaucoup de mal à comprendre le brésil et les brésiliens mais hier quitter le pays m'a fait mal au coeur! Je reviendrai , enfin je crois car en passant la douane j'ai pris un PV de 180 reals car j'ai dépassé mon autorisation de séjour de 23 jours. En effet un agent de la douane à l'entrée dans le pays ne m'a donné que 40 jours au lieu des 90 autorisés! J'étais furax et si je veux rentrer à nouveau dans le pays il me faut payer!!
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